Complot

Este blogue nada tem de original. Fala de assuntos diversos como a política nacional ou internacional. Levanta questões sobre a sociedade moderna. No entanto, pelo seu título - Complot -, algo está submerso, mensagens codificadas que se encontram no meio de inocentes textos. Eis o desafio do século: descobri-las...

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Localização: Praia da Vitória, Terceira, Portugal

domingo, dezembro 31, 2006

2007


Mais um ano que se aproxima, menos um a ser vivido.

2007 é um ano de superstição. Felicidades para todos!

Acerca da execução de Saddam Hussein


Não há dúvidas de que quando Saddam Hussein foi apanhado pelas forças dos Estados Unidos em 2003 o seu destino seria a pena de morte depois do julgamento.
Muitos alviltraram para que o julgamento fosse em território iraquiano, com juízes iraquianos, segundo as leis que vigoram naquele país. Desejo realizado, porém, todo o procedimento como a pena comutada são agora questionados. Em breve, teremos outro revisionistas históricos que mostrarão que afinal Saddam foi um bom presidente.

Sobre a execução e algum medievalismo. A mim, não me espanta. Presentemente, o conflito no Iraque é desencadeado por facções religiosas e algumas tribais. Praticamente todos os dias, há condenados a serem enforcados sem falar nos inúmeros atentados sem piedade que se registam todos os dias um pouco por todo o lado. Tornou-se um hábito que agora faz parte da matriz cultural daquele país.

Aos olhos do Ocidente, é altamente condenável e, com alguma má fé, pode ser encarado como mais um desaire dos Estados Unidos (o que serve para algumas facções tribais da Esquerda da Europa).

O Médio Oriente encontra-se na sua fase "medieval". A liberdade, a democracia, a justiça são termos que existem mas não são ainda praticados. Todo a região vai aos poucos ser redefinida geograficamente, provavelmente constituindo novas fronteiras e novos territórios. A prioridade incide sobre esta redefinição, daí a paz estar muito longe de ser concretizada. O continente africano é, actualmente, bem mais pacífico com a divisão territorial conflituosa muito menos evidente.

O Iraque é o país precursor da nova reforma geográfica e civilizacional.

quinta-feira, dezembro 28, 2006

A história é um ciclo vicioso


Artigo muito interessante de Ayaan Hirsi Ali, extraído do jornal Le Figaro


Un jour de 1994, je vivais alors à Ede, une petite ville hollandaise, ma demi-soeur est venue me rendre visite. Elle et moi avions toutes deux demandé asile en Hollande. Je l'ai obtenu, pas elle. L'obtention du droit d'asile m'a donné la chance de pouvoir étudier. Ma demi-soeur n'a pas eu cette possibilité. Afin d'être admise à étudier dans l'institut d'enseignement supérieur pour lequel je postulais, je devais réussir trois examens, un de langue, un d'éducation civique et un d'histoire. C'est au cours de la session de préparation à l'épreuve d'histoire que j'ai, pour la première fois, entendu parler de l'Holocauste. J'avais 24 ans à cette époque, et ma demi-soeur 21 ans.

À cette époque, le génocide rwandais et le nettoyage ethnique en ex-Yougoslavie occupaient la une des médias. Le jour où ma demi-soeur est venue, ma tête résonnait encore des horreurs qui avaient frappé 6 millions de Juifs en Allemagne, en Hollande, en France et en Europe de l'Est.

J'ai alors appris que des innocents - hommes, femmes et enfants - avaient été séparés les uns des autres. L'épaule marquée d'une étoile jaune, déportés dans les camps par trains entiers, ils avaient été gazés pour la seule raison qu'ils étaient juifs. Ce fut l'entreprise génocidaire la plus cruelle et la plus systématique de toute l'histoire de l'humanité.

J'ai vu des images montrant des amoncellements de squelettes, dont certains d'enfants. J'ai entendu les témoignages horrifiants des rescapés de la terreur d'Auschwitz et de Sobibor. J'ai raconté tout cela à ma demi-soeur et lui ai montré ces images dans mon manuel d'histoire. Ce qu'elle m'a répondu me choqua bien plus que les horribles informations contenues dans mon livre.

« C'est un mensonge, cria-t-elle avec beaucoup de conviction. Les Juifs savent s'y prendre pour aveugler les gens. Ils n'ont été ni tués, ni gazés, ni massacrés. Mais je prie Allah pour qu'un jour, tous les Juifs du monde soient détruits. » Ma jeune soeur de 21 ans ne disait pas grand-chose de nouveau.

De mon enfance en Arabie saoudite, je me souviens que mes professeurs, ma mère et nos voisins nous répétaient quasi quotidiennement que les Juifs étaient l'incarnation du mal, les ennemis jurés des musulmans et que leur seul but était de détruire l'Islam. Nous ne recevions jamais aucune information sur l'Holocauste.

Plus tard au Kenya, durant mon adolescence, lorsque des organisations caritatives saoudiennes ou provenant des pays du Golfe vinrent jusqu'en Afrique, je me souviens que la construction des mosquées, les dons accordés aux hôpitaux et aux pauvres s'accompagnaient systématiquement d'insultes envers les Juifs. Les Juifs étaient rendus responsables de la mort des enfants, des épidémies (comme le sida) et étaient la cause de toutes les guerres. Ils étaient avares et capables d'absolument tout pour tuer les musulmans. Si nous voulions pouvoir connaître un jour la paix et la stabilité, si nous voulions éviter d'être chassés de nos terres, il nous faudrait exterminer les Juifs. Et pour ceux d'entre nous qui n'étaient pas en position de prendre les armes contre eux, il nous suffisait de joindre les mains, de lever les yeux vers le ciel et de prier Allah qu'Il les détruise.

Les dirigeants occidentaux qui déclarent à présent avoir été choqués par les propos du président iranien Ahmadinejad lors de la conférence négationniste sur l'Holocauste, doivent prendre conscience de cette réalité. Pour une majorité de musulmans dans le monde, l'Holocauste n'est pas même un événement historique majeur sujet à débat. Nous sommes tout bonnement ignorants des faits parce que nous n'en avons jamais été informés. Pire encore, les musulmans sont, pour la plupart, entraînés à souhaiter un génocide des Juifs.

Quand je vivais en Afrique, je me rappelle la présence des organisations caritatives étrangères - ONG et autres institutions comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Leurs membres nous apportaient des produits qu'ils considéraient être de première nécessité - médicaments, préservatifs, vaccins et matériaux de construction - mais aucune information sur l'Holocauste.

A la différence des oeuvres de charité menées au nom de l'islam, organismes et donateurs privés - qu'ils soient laïcs ou chrétiens - n'accompagnaient pas leur aide de message de haine. Mais ils ne la condamnaient pas non plus systématiquement.

On estime la population juive globale actuelle aux alentours de 15 millions. Elle doit même dépasser les 20 millions. En termes de fertilité, leur croissance démographique est comparable à celle des pays développés, tout comme l'est la pyramide des âges.

Les musulmans, eux sont entre 1,2 et 1,5 milliard et ils sont en moyenne très jeunes. Le consentement (certes tacite) de la grande majorité des musulmans au thème de la conférence négationniste en est l'élément le plus choquant. Je ne peux pas m'empêcher de me demander : Pourquoi personne, à Riyad, au Caire, à Jakarta, à Lahore, n'a organisé de contre-conférence condamnant Ahmanidejad ? Pourquoi les 57 membres de l'Organisation de la conférence islamique ont-ils gardé le silence ?

La réponse pourrait être aussi simple qu'horrible : pendant des générations, les dirigeants de ces pays prétendument musulmans ont bourré le crâne de leurs populations avec une propagande similaire à celle qu'ont connu, en leur temps, les Allemands : à savoir que les Juifs étaient la vermine et devaient être traités comme telle. En Europe, la conclusion logique de cette propagande fut la Shoah. Si Ahmadinejad continue sur sa lancée, il n'aura pas besoin de pousser beaucoup les musulmans complaisants.

Peut-être devrions-nous faire le compte des organisations caritatives musulmanes tissées d'antisémitisme. Leurs collègues occidentaux et chrétiens oeuvrant dans le tiers-monde devraient endosser la responsabilité d'informer les musulmans - tout comme les non-musulmans - sur l'Holocauste.

quarta-feira, dezembro 27, 2006

Na minha biblioteca


Exemplo de inveja social

Hoje, muitos trabalhadores dos Correios fizeram greve. O dia escolhido é um pouco duvidoso, pois ontem foi tolerância de ponte para esses mesmos trabalhadores após o dia de Natal. Em consequência, tiveram aquilo que se poderia chamar de férias prolongadas.

Alguém se manifestou contra esse dia "cirurgicamente" escolhido?

Ninguém. Não são professores. A correspondência fica para depois.

terça-feira, dezembro 26, 2006

2007, Que futuro?

Há um ano atrás, esperava e desejava aos meus próximos que 2005 fosse ainda melhor que 2006.

Este ano desejo a mesma coisa mas para 2007. Que falta de imaginação!

Na verdade, o Homem é muito exigente, demasiado até. Porém, não se pode pedir o mesmo que o ano anterior, pois ficamos a perder; a inflacção da vida também existe.

domingo, dezembro 24, 2006

Feliz Natal



Contra os laicos militantes.

Nunca ninguém me irá tirar a minha tradição da árvore de Natal e do presépio.
Nunca deixarei de dizer e escrever "Feliz Natal"

segunda-feira, dezembro 18, 2006

Morte ao presidente do Irão!

Não me importava nada que os serviços de espionagem israelitas assassinassem o presidente iraniano.

Aquilo que vi naquela conferência em Teerão que juntou os negacionistas do Holocausto enojou-me e fez-me lembrar aqueles documentários do canal História.

Os estudantes iranianos parecem estar fartos desse fascista. Oxalá essa revolta desse resultado. Cabe à CIA e outros interessados dar-lhes os meios e a voz para que produza efeito.

domingo, dezembro 17, 2006

O fenómeno


Este jogador dá nas vistas em Inglaterra. Mas fora não é muito falado. A única razão para tal, deve-se certamente ao facto de ele não ser de um país com grande tradição futebolística.

Assim, bem se candidata a melhor jogador do mundo. O Chelsea é que se vai consolando.

Para um Ensino Superior de sucesso


Num estudo recentemente divulgado, a Organização para a Cooperação e Desenvolvimento Económico, vulgo OCDE, apresentou sérias críticas ao funcionamento das instituições de ensino superior em Portugal. Desde então, este tema tem sido debatido em diversos órgãos de comunicação social por vários intervenientes, nomeadamente investigadores, professores universitários e o próprio Ministro da Ciência e Ensino Superior, Mariano Gago. O estudo defende basicamente que Portugal deve investir ainda mais no Ensino Superior se quer atingir um nível equiparado ao dos seus congéneres europeus. Para tal, a OCDE apresenta sugestões com intuito de melhorar as instituições e o seu funcionamento. Num momento de grandes mudanças, em que a reforma do Ensino Superior tem por suporte o Tratado de Bolonha, estarão as nossas universidades e escolas superiores dispostas e preparadas para tais reformas?

Entre 1994 e 1996, os estudantes universitários manifestaram-se por todo o país, por vezes de forma violenta, contra a implementação de propinas. Volvidos dez anos, a questão já não incide sobre se deve haver ou não propinas, mas sim até quanto devam elas aumentar. A OCDE defende uma subida razoável das propinas, aconselhando o governo a acabar com o actual modelo de financiamento. Este ponto vai ao encontro do que muitos pensadores sobre assunto têm advogado. O ensino superior não pode nem deve depender demasiado do Estado. Para um progresso efectivo da investigação científica, para uma melhoria significativa do número de cientistas e intelectuais em Portugal, é preciso repensar no seu todo a forma como o ensino pós-secundário funciona. Para oferecer boas condições de trabalho aos investigadores, inclusive para atrair investigadores estrangeiros; para que aos estudantes não lhes falte nada durante os seus estudos é necessário dinheiro, muito dinheiro. O Estado não o tem e nem o deve ter. Deste modo, exige-se uma alteração na filosofia universitária.

Coincidência ou não, esta semana foi anunciada a personalidade vencedora do Prémio Pessoa deste ano. O júri decidiu atribuir o prémio a António Câmara, docente universitário e fundador da empresa YDreams. O que o estudo da OCDE e este prémio têm em comum é que, por um lado, temos a apresentação de propostas cuja finalidade é melhorar o ensino superior e a investigação no país; por outro, temos o resultado do que essas propostas poderiam trazer se fossem implementadas. Após alguns anos em que esteve nos Estados Unidos a preparar o seu doutoramento, António Câmara voltou com o espírito empreendedor americano e vontade de o pôr em prática. Para o premiado, a investigação científica tem de estar relacionada com o mundo empresarial. A sua empresa reflecte esse entendimento e o sucesso acaba por vir por acréscimo.

A actual geração de investigadores partilha desta visão. No entanto, falta-lhe meios e, provavelmente, “bagagem” científica. Os recentes protocolos assinados com o MIT poderão colmatar essas lacunas. Mas, mais uma vez, esta ideia partiu do Estado e não de um diálogo inter-universitário. Espera-se que a partir de agora seja dada mais autonomia às instituições universitárias para estabelecer as suas estratégias na elaboração de cursos superiores e na angariação de investigadores, professores, estudantes, delineando o seu rumo. O Tratado de Bolonha servirá de base e de regulamentador das novas políticas do Ensino Superior.

Muitas universidades, como a Universidade dos Açores, lamentaram por terem ficado à margem dos protocolos com o MIT. Tendo em conta a vocação desta universidade insular que é o mar e toda a sua envolvente científica e cultural, tem de ser os seus dirigentes, numa iniciativa cientifico-empresarial, a procurarem universidades no mundo com a mesma vocação para partilhar saberes e fazer novas descobertas. O laboratório natural que o arquipélago vulcânico e o Atlântico Norte lhe oferecem é uma dádiva que ainda se encontra subaproveitada.

sexta-feira, dezembro 15, 2006

Natal rima com Centro Comercial


Como será passar o Natal sem o vício consumista típico desta sociedade decadente mas que tanto gozo me dá?

Alguma família comunista por perto?

quinta-feira, dezembro 14, 2006

TLEBS

Por actualmente leccionar o 7ºano de escolaridade em que a nova terminologia faz parte de programa de Língua Portuguesa, sinto-me um traidor perante os meus superiores.

Mas pensando bem, depois de ter dado as classes dos nomes e alguns alunos se terem rido quando expliquei como se distingue um nome animado de um nome não-animado, posso dizer que podemos bem passar sem algumas novidades da TLEBS.
Já assinei a petição.

segunda-feira, dezembro 11, 2006

TLEBS

Por acaso alguém conhece quem subscreva a nova terminologia linguística para além dos seus autores?
Pedir à Ministra da Educação para que faça alguma coisa é ser-se insensato e impertinente. A nova terminologia não envolve novas despesas acrescidas ao Estado e só prejudica o funcionamento das aulas de Português.
Então, porquê retirá-la?

Viagens na minha terra


Um dos muitos inconvenientes que o progresso e o desenvolvimento têm acarretado é o da desertificação das aldeias. Nas últimas décadas, por causa do trabalho, dos estudos, da procura por uma vida melhor e mais confortável numa sociedade consumista, as populações têm deixado as suas terras de origem para rumar até às cidades ou suas periferias. A distribuição da população portuguesa é bastante desproporcional relativamente ao território que o país tem, concentrando-se deste modo nas principais cidades e no litoral. Um pedacinho de Portugal morre cada vez que um jovem deixa o interior em busca de uma vida melhor. As aldeias de Portugal são uma característica intrínseca da alma lusa que, aos poucos, perde a sua genuinidade e se assemelha aos outros países industrializados.

Com o tempo, viver na cidade tornou-se caro; a especulação imobiliária é tão alta e desajustada aos rendimentos auferidos que as pessoas optam por viver nos subúrbios. Um estudo interessante do Instituto Nacional de Estatísticas mostra que Lisboa assistiu à fuga de cerca de 45 mil habitantes nos últimos 10 anos. O mesmo aconteceu na cidade do Porto que perdeu cerca de 40 mil habitantes. E poderia acrescentar que nesta mesma situação se encontram as cidades do Funchal, de Ponta Delgada ou de Beja, entre várias. Todas estas pessoas mudaram as suas residências para cidades, concelhos ou freguesias limítrofes. Quer isto dizer que já não é bom viver nas principias cidades. E aqui a questão é principalmente económica, porque estas pessoas continuam todos os dias a ir para Lisboa ou para o Porto trabalhar. O custo é que aumentou substancialmente inviabilizando uma residência permanente nas referidas cidades. A alternativa encontrada não é propriamente feliz, mas é economicamente viável. As cidades-dormitórios têm custos menores para os moradores e situam-se relativamente perto do local de trabalho ou das escolas. Porém, a qualidade de vida deixa muito a desejar. As construções não passam de urbanizações em que todo o espaço é concentrado em função da inclusão de um maior número possível de pessoas por metro quadrado. Espaços verdes? Espaços comerciais? Espaços de lazer? Não é esse o objectivo. Assim, esta ideologia urbanística é lamentável.

Quando vejo o amontoado de prédios com uma multiplicidade de carros em baixo, penso nos Estados Unidos e no seu antigo presidente, Einsenhower. Este Presidente dos Estados Unidos marca a história do seu país não só pelo facto de ter participado heroicamente na Segunda Grande Guerra mas sobretudo por ter alinhavado o ideal de vida americano aliando “betão” e bem-estar. Por um lado, todas as estradas interestaduais foram projectadas sob a sua presidência, o que não deixa de ser um obra faraónica, tendo em conta as dimensões daquele país. Por outro, e o mais relevante para esta questão, é que ele achava que as pessoas que trabalhavam nas cidades deviam, no fim do dia e durante o fim-de-semana, encontrar paz e sossego nos seus lares ao pé da família. Ter uma casa não era suficiente. O ambiente à volta no bairro devia favorecer esse espírito. Daí vermos aquelas famosas ruas com as casas simples e jardim à volta sem vedação ilustradas pelos inúmeros filmes que passam na televisão. Estas casas não são exclusivas dos ricos. São os subúrbios dos Estados Unidos.

Claro que em Portugal não é possível realizar o mesmo. Não se pode comparar o tamanho nem a riqueza de um país com o outro. Mas, aqui, a reflexão incide sobre a perspectiva que os governos e autarcas têm sobre o território e os seus cidadãos. As licenças para construção à volta da cidade vão de vento em popa. Não existe orientações metodológicas, arquitectónicas visionárias na implementação de novas habitações colectivas. Existe um conjunto de leis mínimas que os empreiteiros devem respeitar. O resto pouco interessa. Em tempos de crise, as receitas fiscais servem para anular qualquer boa ideia ou preocupação urbanística e ecológica. Vender o mais pequeno espaço ao mais alto preço tornou-se a máxima em vigor.

Não é de admirar que muitas cidades tentem recuperar os seus centros ou as suas baixas, candidatando-se até para patrimónios mundiais. O que se faz actualmente é feio e é vergonhoso. É melhor esconder o novo conceito urbanístico para longe do centro, nas aldeias urbanas de Portugal.

domingo, dezembro 10, 2006

Fim das gratificações aos orientadores de estágio

O Ministério da Educação decidiu suspender o pagamento das gratificações aos professores que orientam estágio nas escolas.

Pode-se mudar as regras a meio do jogo? O que estipula o contrato que os tais orientadores de estágio assinaram?

Se há professores a mais, sejam ao menos sinceros. Que subterfúgios mais nojentos.

Censura?

Para quem gosta de ler o blogue da revista Atlântico, poderá estranhar os últimos conteúdos, pois falam de censura em Portugal. E falam de uma forma tão revoltada e acusatória que até parece que o regime mudou sem os portugueses darem conta.

Agora eis a minha perpectiva do caso ERC que não deixa de ser estranho e paradoxal comparando com o que escrevi no parágrafo anterior.

Os socialistas têm a mania de querer controlar a comunicação social, tal como os sociais-democratas. Por serem de esquerda, com o passado revoluconário e anti-fascista, este acto de censura ao jornal público e aos seus opinadores é descarado e mal intencionado, mas não surpreende.

Em Portugal, a tradição mostra que é o povo que enceta revoluções e não partidos. Contava com Manuel Alegre - em concordância com o seu passado - e o seu movimento cívico para contestar tais actos. Mas não, a actual grande batalha é a do referendo do aborto. A questão da possível censura fica pendente.

Quando Santana Lopes tomou posse como Primeiro-Ministro, vi uma Esquerda altamente organizada que se juntou por SMS e se manifestou nas ruas de Lisboa. Opôs-se a uma situação perfeitamente legal e nos conformes da Constituição. A Direita não faz nada no caso da ERC. Senta-se, tal como eu, frente à cómoda secretária a escrever em blogues e em jornais.

Mas eu tenho uma diferença. Espero silenciosamente até que a situação fique insustentável. Há muitas formas de lutar pela liberdade. Uma delas é a violência....

Acerca de Borat


O "documentário" de Borat acerca da cultura norte-americana comparando-a com a sua nação imaginária que dá pelo nome Kazaquistão, numa espécie de revisitação à Alexandre de Tocqueville, mas com óbvias intenções humorísiticas fez-me rir. Porém, mais do que rir, perturbou-me, envergonhou-me. Em certos momentos, senti-me embarassé. Gozar com a inocência ou a ingenuidade dos outros não é o meu forte.

Se era isso que Sacha Cohen - nome verdadeiro do protagonista - pretendia, então conseguiu. Tenho uma dúvida: é mesmo verdade todas aquelas situações de apanhados? A Pamela Anderson não sabia de nada? Não há dúvidas que quer as montagens quer a prestação dos "actores" é excelente, parecendo ser genuina.

Claro que a partir de agora, Borat morre porque todos o conhecem e não caem na armadilha. Fica o arquivo para a posteridade.

quinta-feira, dezembro 07, 2006

introspecções 01/06

Isto não é uma anedota. Mas um aluno perguntou ao professor de Geografia se a China ainda fazia parte da União Europeia. Primeiro, rir; a seguir, pensar. Não terá ele razão? Talvez em vez de “ainda”, devia dizer “já”.
Dou por mim a pensar que o Natal se aproxima…
Qual a relação? Vá lá!

segunda-feira, dezembro 04, 2006

Fim da SIC Comédia


Vou ser mau, mas o fim da transmissão da SIC Comédia até pode ser positivo. Logo que a SIC mantenha os famosos talk shows americanos, o resto pouco interessa a não ser para os nostálgicos.
Mas, para além de tudo, obrigado aos programadores por me terem apresentado o génio de Larry David, Jerry Seinfeld e todo o elenco da mais genial sitcom.

Novidades?


só no continente.

O Ocidente e o sentimento de culpa

Pedir desculpas por actos do passado pode constituir um acto de má fé e não de arrependimento. Quando Tony Blair pede desculpas pelo facto de a Inglaterra ter praticado a escravatura, ele revela um acto de cobardia e uma vontade hipócrita em ser bem visto pelas minorias. A escravatura é horrível, condenável. Isto nunca será posto em causa. Porém, fez parte de todas as civilizações, não envolvendo obrigatoriamente superioridade entre raças ou etnias. Desde os egípcios, aos gregos, dos muçulmanos aos romanos, a escravatura só foi abolida quando o Homem percebeu que o outro ser subordinado era igual a ele. Infelizmente, foi tarde.

Do que o primeiro-ministro inglês se deveria realmente preocupar é da escravatura do século XXI. Este seria mesmo um acto honesto de penitência em relação ao passado. O tráfico de seres humanos para fins sexuais ou de laborais é uma realidade inquestionável, mas horrenda e vergonhosa para os dias de hoje.

Daqui cem anos, não faltarão Tony Blairs a denunciar e pedir desculpas pelos “pecados” de agora.

domingo, dezembro 03, 2006

Jovens licenciados: que futuro?


Actualmente, a inserção no mercado de trabalho é, para os jovens licenciados, um objectivo difícil de atingir. O verdadeiro propósito que uma pessoa tem que é o de trabalhar, de preferência naquilo que gosta e sabe fazer, de vencer socialmente na vida para concretizar todos os outros sonhos, desde a fundação de uma família, à compra de uma casa, de uma viagem pelo mundo, até à oferta de um jantar aos pais; tudo o que dá um sentido à vida fica parado no tempo, adiado para um futuro incógnito. Tudo porque sem trabalho, não há dinheiro; sem trabalho, não há independência; sem trabalho, não há felicidade na vida.

Este Domingo, foi apresentado um relatório encomendado pela Secretaria de Estado da Juventude e do Desporto que analisou a população juvenil dos 15 aos 29 anos de idade. A maior parte dos dados fornecidos pelo estudo não espanta ninguém, mas oficializa o que qualquer cidadão atento ou pais cujos filhos se encontram nessas idades reparam. Para aceder ao trabalho, os jovens de agora têm mais dificuldades do que no passado. A taxa de escolaridade é bem superior àquela de há 20, 30 anos atrás, o número de jovens licenciados, isto é de suposta mão-de-obra qualificada, é muito alto comparado com o passado. No entanto, o acesso ao emprego estável e seguro – ou emprego tout-court – dá-se por volta dos 30 anos de idade ou então resta a precariedade laboral que pode acompanhar a pessoa por décadas. Estes indicadores apresentam outros que, socialmente, têm efeito bola de neve. Se um jovem não trabalha ou começa tarde, constitui família mais tarde. Se o jovem prolonga os seus estudos com vista a qualificações superiores necessita dos seus pais para a sua sobrevivência (casa, comida, etc.) por mais tempo. Para as famílias, não é fácil manter um ou mais jovens adultos, pois as despesas crescem comparativamente com as da criança (propinas, renda, despesas de automóveis, etc.). Eis a “bola de neve” que produz nas famílias portuguesas e europeias em geral, contribuindo para uma efectiva diminuição da taxa de natalidade e para a progressão do envelhecimento da população.
Com esta realidade aqui descrita não é de estranhar que a actual juventude anseie por lugares no Estado, pois assim a estabilidade profissional anula de vez as incertezas da vida. Contudo, não é isso que o Governo quer, não é disso que o país precisa para vencer a crise. Então, como criar uma geração de empreendedores, numa sociedade globalizada?

Esta geração tem dificuldade em aceitar que, por vezes, para chegar onde realmente quer, tem de fazer um percurso mais atribulado passando por trabalhos nem sempre remunerados consoante as suas habilitações. Da mesma forma, os empregadores não podem negar o lugar a alguém por ter “habilitações a mais”. A pessoa deve ser paga mediante o que faz e mediante a importância do ofício, não por causa de um suposto estatuto que uma universidade lhe confere. Todavia, criar uma sociedade de empregados de mesa licenciados parece-me um conceito perturbador.

A aposta na educação continua na ordem do dia. Porém, são precisas novas orientações, novas estratégias. Como disse em tempos o Presidente da República referindo-se ao número de universidades e escolas superiores que abriram durante os seus mandatos enquanto primeiro-ministro, a aposta na quantidade não foi a mais acertada. A luta contra o abandono escolar deve continuar não com novas leis que obriguem os jovens a estudar até aos 18 anos – seria mais uma medida para camuflar a taxa de desemprego nos jovens –, mas sim com programas-estágios de qualificação mediana e alta que aliciem os estudantes a quererem ficar nas escolas. A medida que o governo francês quis implementar o ano passado e não conseguiu por causa da contestação estudantil e sindical pode ser um exemplo a seguir, adaptando-a para os moldes portugueses.

Se o Estado se sente bem com o contributo dos impostos que os imigrantes pagam para reverter nos subsídios de desemprego aos cidadãos nacionais é uma visão política bem triste. Pior do que não trabalhar é sentir-se inútil.